Avertissement

Il est très probables que, durant votre visite sur ce blog, vous tombiez sur des propos à teneur xénophobe, raciste, sexiste, homophobe, nudiste ou que sait-on encore !!!
Sachez bien qu'en aucune façon, les auteurs ne pensent réellement tout ce qu'ils écrivent. Ces éléments ne sont que Satire et Provocation.
Merci de ne pas aller faire tout un esclandre de cela.

C'est ou ?

Naphtaholic par Nature ...

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vendredi 1 juillet 2022

Trépalisomnie - Dico IRL #01

\treˈpa.li.sɔm.ni\ féminin

  1. (Médical) Activité professionnelle inconsciente, qui a lieu pendant le sommeil.
    • Si tu écoutes la voix de ton maître, tu es un chien, alors soit maître de ta voix. Oncques tu ne devras succomber à la trépalisomnie sous peine de te froisser l'appendice glutéal. — (Freud, Je sors chercher des clopes, Volume 2, Nouvelles Ecritures Teutonnes, 1939, p.158)
    • Bon, ok, j'admets, je fais de la trépalisomnie, pas de la sexomnie. — (Léo Grasset, Toute la vérité on va dire, YouTube)

mardi 3 mai 2022

Bonne Épiflandre !

Et oui, comme tous les 3 mai, c'est Épiflandre. Et quoi de plus beau pour cette fête du son moite que cet extrait de ce qu'Aimé Césaire en disait :

"En ce temps-là
le mot ondée
et le mot sol meuble
le mot aube
et le mot copeaux
conspirèrent pour la première fois"

Encore une fois, bonne fête à tous, avec en particulier une pensée aux tourangeaux qui de réputation fêtent ardemment Épiflandre.

jeudi 24 septembre 2015

Trustesse

trustesse : n.f., Confiance lacrymale



"Il m'a mise en trustesse, le bâtard, et je lui ai sucé la queue pour walou. Je voulais lui remonter le moral mais il m'a juste démonté le cul." - Joshua Lembert in La Vie au Bordel du Boulevard Jeanne d'Arc



mercredi 9 juillet 2014

Je vais toujours aux chiottes à la même heure …

    … bah oui, c'est comme ça, depuis que je les ai time-lockées, c'est un peu chose obligée. Mais il ne faut pas croire, ce ne fut pas chose aisée. Verrouiller ses gogues dans le temps est assez trivial, mais de trouver le bon point d'ancrage l'est bien moins. Déjà, il faut que ça soit un point fixe, une chose qui à travers l'espace, le temps et les dimensions se produit toujours, un truc hyper stable quoi. Un peu comme il faut des fondations en béton pour un immeuble, en bien plus durable et significatif cependant. J'ai longtemps prospecté … extinction des dinosaures : tellement sujet à controverses que générateur de paradoxes, naissance de Jésus : trop mal documentée, bataille de Poitiers : difficile car géolocalisée approximativement, révolution française : bien trop étalée dans le temps, suicide d'Adolf Hitler : la date, le lieu, point Godwin de surcroît, bingo !

     Le reste fut un jeu d'enfant et vingt ans plus tard je ne perdais plus mon temps à aller aux toilettes. Même, j'avais plusieurs fois pu sauver ma peau dans mon cabinet, sa bulle temporelle me protégeant en plusieurs occasion en me faisant, avec elle, glisser de dimension. La première fois fut en 2016 dans ma dimension de « naissance », après une montée en puissance de la Russie, les Américains répliquèrent et l'Europe les séparant devint le territoire rêvé pour y dévier les attaques atomiques. C'est lors de la chute d'un obus sur mon immeuble que je me suis retrouvé dans une dimension en tout point semblable, dans mon appartement, en l'état quasi-identique. La seul grande différence était en fait que dans cette réalité je n'avais pas consacré vingt années de ma vie à transformer mon lieu d’aisance en capsule temporelle, j'avais préféré inventer un revêtement pour repousser la chaleur transmise par les vitres sans en atténuer la pénétration lumineuse. J'eus tôt fait de me débarrasser de cette pâle version de moi-même et de prendre sa place. Ses inventions avaient au moins eu le mérite de le rendre assez riche, mais aussi très grippe-sou, si bien que je me retrouvais assis sur un joli pactole. Il m’entraîna par contre dans une série de magouilles plus ou moins légales, et bientôt des créanciers furent à ma porte pour me demander des comptes. Enfin … ma porte … elle n'avait pas pu les arrêter bien longtemps. Toutefois alors qu'ils me retenaient dans l'espoir de me tabasser un peu avant d'éventuellement me buter, ils acceptèrent que j'aille me soulager aux waters. Grave erreur de leur part, sentant venir le danger à force de traîner dans les milieux douteux, j'avais pris soin de bourrer mon appart d'explosifs, afin, en cas de problème, de tenter de forcer la transition dans une autre dimension. Mon plan se déroula à merveille.

     J'atterris dans un tout autre contexte. Il n'était plus là question d'appartement d'habitation. Mes latrines étaient maintenant celles d'une usine, abandonnée, heureusement, et en sale état, malheureusement. J'avoue volontiers avoir eue à cet instant là quelques idées sombres, allant jusqu'à regretter la malignité m'ayant sauvé la vie. Lorsque soudain …
     « Hé ! Pssst ! C'est moi ! »
     Je relevais la tête étonné, un jeune homme d'une vingtaine d'années se tenait dans mes goguenots. Et en plus de sembler me connaître, il me ressemblait terriblement au même âge.
     « Qui es-tu ? Je suis certain de ne jamais t'avoir rencontré. »
    « Pas encore en effet. Je suis ton fils. C'est un peu compliqué mais je peux te dire que je m'en vais autolyser Hitler. »
     « Qu-quoi ? »
     « Dans quelques années tu vas trouver la preuve qu'Hitler ne s'est pas tué le jour de son suicide, je pars donc réparer ça pour éviter tout paradoxe avec les vécés. Et ne t'inquiète pas pour la causalité, tu vas oublier cette conversation jusqu'au moment ou tu accepteras que je remonte la time-line pour neutraliser la singularité dans la fabrique du temps. L'univers est tellement magique ! »
     « Mais ... »
    « Ne t'en fais pas pour moi, va plutôt explorer ta nouvelle dimension. Quelque chose me dit que tu ne devrais pas tarder à rencontrer maman. »
     Et déjà il était reparti. Après quelques bouffées d'air, je ne me souvenais plus de cette entrevue pour le moins déconcertante. Ma motivation, elle, avait par contre pris une toute autre ampleur. Me vint à l'idée que cette usine n'était pas si désagréable et qu'avec quelques travaux j'allais pouvoir y faire un loft confortable. En cas de coup dur, j'avais pris soin de garder une jolie somme dans le réservoir de mon trône, cela allait me servir.

     Sur la grille extérieure de l'usine, une pancarte jaunis « For Sale » et fort sale, m'appris non seulement que par miracle la négociation allait sans doute être plus facile qu'espéré mais aussi quel numéro de téléphone appeler pour pouvoir y parvenir. Après un bref coup de téléphone, il fut entendu avec mon interlocutrice, la propriétaire du lieu, que nous nous retrouvions quelques jours plus tard au bar du coin de la rue.
    Le jour j, j'allais me poser comme convenu dans l'estaminet voisin avec mon signe de reconnaissance, une broche nazi, fièrement agrafé à ma chemise. Elle devait en entrant s'approcher de moi et esquisser un salut du même ordre pour prendre contact. Ce qu'elle fit, avant d'ajouter :
      « Escusez, faut que j'aille vite fait aux cagoinces. »
     Je ne l'avais aperçue que subrepticement mais son visage m'était étrangement familier. A son retour du cabinet d'aisance, elle se présenta et en entendant son nom, je compris. Elle était moi, la version de moi de cette dimension. Et j'étais franchement pas mal, bien proportionnée du cul aux seins. La moitié la plus parfaite que je puisse espérer, moi, tout simplement. Je commençais à me courtiser, j'avais le même humour. Je me plaisais et la réciproque semblait vraie. Le feeling passait vraiment bien. Nous fîmes l'amour le soir même, bien que dans mon esprit cela s'apparentait alors encore à une forme d'onanisme trans-dimensionnel plutôt qu'à une forme réelle de procréation. De fil en aiguille, comme je n'étais un mauvais parti ni dans un sens ni dans l'autre, et qu'il faut le dire je m'aimais beaucoup, je m'installais avec mon autre moi pour mener vie commune.
      Peu de temps après nous officialisions notre couple auprès d'un maire assez déconcerté de marier deux personnes de physionomie si semblable et avec de surcroît le même état civil au sexe près. Il demanda même à son greffier quoi faire, celui-ci semblait penser qu'une coïncidence pareille était, certes, très troublante, mais trop apparente pour être une quelconque machination. Puis tout s’enchaîna. Les travaux de l'usine commencèrent, le loft pris forme. Il fut convenu de ne pas redécorer les commodités bien entendu.
      La suite ... je vous la laisse deviner. Je dois justement aller aux vatères.

samedi 29 décembre 2012

Pornsak - Praenomen #03/05

Pointant du doigt le ciel, laissant aux rats son fiel,
Octroyant aux vautours, les vertus des beaux jours,
Récoltant le chaud miel, dans sa hâte vénielle,
Ne portant autre atour, qu'un kesa de velours.
Sieur Pornsak éternel,   Sieur Pornsak éphémère,
Adoré aux autels,           Rejeté par ses paires,
Krabi la sensorielle,       Sa maison, son repère.

 Pornsak n. pr. m.
Du thaï, พรศักดิ์, s'interprétant comme la "désignation de bénédiction".

mercredi 12 décembre 2012

Gerlinde - Praenomen #02/05

Gracile genevoise, gironde Gerlinde
Est éperdument éprise et éberlue
Raoul, routier rocailleux (à) ride.
La loubarde lignore, ligneux l-as-tu-vu.
Intensément, il insiste, ieux imberbes,
Nulle normalement nesquive nue.
Divine douce dingue du Danube
Est éperdument éprise et éberlue.

 Gerlinde n. pr. f.
Du vieux germanique signifiant "lance-bouclier".

mercredi 5 décembre 2012

Nivelon - Praenomen #01/05

N'importe pas à qui le veut,
Importe seul à qui le pense.
Vire la barre, fais un vœux,
Et pare la scélérate danse.
Le Nivelon, même si pieux,
Oncques l'étale ne pense.
N'importe pas à qui le veut.

 Nivelon n. pr. m.
Forme française de Nibelungides, que l'on pourrait traduire par "l'enfant de la brume".

mercredi 29 août 2012

Ta Gueule La Mouche


Paroles :
Ta Gueule La Mouche,
Ta Gueule La Mouche.

Elle est ou ?
Elle est là, elle se caramouche,
Après une 'tite escarmouche.

Ta Gueule La Mouche
Ta Gueule La Mouche

se caramoucher v.i.
S'enfuir, se carapater, se faire la belle.

vendredi 3 février 2012

Campalieusard

Eh, oh !!! La Rousse,
Et ton accent Campalieusard.
Pourquoi n'as-tu pris de la brousse,
Que le parler des vieux roublards ?

Et pourquoi des périphéries,
Seul l'agonie as-tu gardé ?
Un accent seul ne te suffit,
Mais trois quand même est abuser.

Que cela ou pas ne te plaise,
Quiconque le voit, tu es anglaise.

campalieusard, campalieusarde adj.
Qui relève à la fois de la campagne et de la banlieue.

mercredi 30 mars 2011

Fal'Citations

Quelques citations de sources plus ou moins sur :

  • "Le mystère est une chose, le fromage en est une autre ... on est alors en droit de se demander : Pourquoi La Vache Qui Rit rit ?" disait l'ivrogne au coin de ma rue
  • "Le savon est aussi gras que les juifs." disait Hitler
  • "Si un français sur deux était végétarien, non seulement notre cheptel de bonne vache française serait plus conséquent mais en plus ... en plus messieurs-dames ... nous aurions moins d'herbe à désherber !" disait Nicolas Sarkozy
  • "Avec tout ce que j'ai fais, on s'étonne que je sois en odeur ..." disait Jeanne Calmant peu de temps avant sa mort
  • "A défaut de moutons, je me contenterais d'enfants" disait le Pape à Dieu
  • "Le temps est venu ... mais déçu du spectacle, il est reparti aussi sec !" disaient autrefois les bédouins
  • "C'est un trou ! ... c'est un gruyère ! ... c'est un puis sans fond ! Que dis-je, un puis sans fond ? ... C'est un gouffre !" disait Fred Copulla en parlant de Clara Morgane
  • "La vie est dure surtout dans les coups de mou." disait un vigneron
  • "La vieillesse c'est comme une carotte sur un bonhomme de neige, c'est fripé de partout, à un bout c'est froid et sec, et à l'autre très humide ..." disait le président des surgelés Picard
  • "Ce furent les 30 premières et dernières minutes de ma non-existence." disait un spermatozoïde avant de passer au micro-onde
  • "Des fois, j'aime à me soustraire à la réalité mais de moins en moins ces temps ci. Je suis divisé ..." disait Descartes
  • "Magique, avec 2 V !" disait un acrobate
  • "Quand l'homme s'éteint, la femme aussi ... cet adage capillaire n'est pas réciproque." disait Jean-Louis David
  • "La terre est plate ... plate comme ma femme." disait Thalès

mercredi 25 août 2010

Terme et Fin : ... Fibule

Fibule

Cet artéfact est un utilitaire de longue date. Et se retrouve autant au Nord qu'à l'Ouest qu'au Sud et finalement qu'à l'Est ... presque partout en fait. A en croire cette dernière phrase on pourrait supposer qu'il est réservé aux Cardinaux mais il n'en est rien. Cet objet sert simplement d'attache à des vêtements. Il était d'ailleurs courant il y a un peu moins d'un millénaire d'organiser des Défilés de Fibules. Attention à ne pas confondre la Fibule avec le Gaillet Gratteron, car même si ils ont une fonction similaire, ils diffèrent de par leur constitution la première étant métallique et le second végétal.

On dit que la Fibule est l'ancêtre de l'épingle de nourrice, mais les nourrice ayant été inventé bien avant, cela reste fortement improbable ... Cependant l'inverse pourrait du coup être vrai.

Il n'est pas rare de nos jours dans les transports en commun d'entendre un "Ta mère la Fibule !" afin d'exprimer son mécontentement. Sans doute à cause d'un association d'idée sous-jacente entre mère et nourrice.

mardi 24 août 2010

Terme et Fin : ... Priapisme

En société, il est de bon ton de connaître des mots à la dégaine savante, c'est la raison pour laquelle j'ai décidé de vous parler de certain d'entre eux qui pourrait vous êtres fort utile un jour mais plus surement l'autre.

Priapisme


Il s'agit d'un mal typiquement masculin, n'y voyez aucun sexisme, en effet les femelles souffrent d'un manque parfaitement naturelle en ce qui concerne ce problème. Ce mal se caractérise par ce que l'on pourrait appeler une situation de non-retour (a la normal). En effet une personne en souffrant aura toute les peines du monde à enfiler un string, si vous voyez ce que je veux dire. En gros Globalement un partie des parties intimes du sujet se retrouve à l'horizontale en permanence.

La légende veut que plusieurs personne soit morte à la suite de ce problème d'une mauvaise irrigation du cerveau. Ce qui est pour le moins étrange car l'on attribue souvent pourtant cette zone à la fonction du cerveau chez les mâles (La femelle en étant en générale totalement dépourvu).

Lors d'un gala on agira comme suit :
"Mon mari n'a pas pu venir il est littéralement cloué au lit !
- Ma pauvre Madame le Priapisme est un mal douloureux ..."

Pour plus d'information lire "Le Bandard Fou" de Moebius.